Allocution de l’Ambassadeur à l’occasion de la conférence de presse de présentation des résultats de la campagne d’études du navire « Pourquoi Pas ? » de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER) en mer de Marmara (Palais de France, 17 novembre 2014) [tr]

Madame la Directrice adjointe de l’Institut d’études sismiques de l’université du Bosphore (KOERI)
Monsieur le Directeur de l’Institut des sciences de la terre « Avrasya » de l’Université technique d’Istanbul,
Monsieur le responsable de l’unité de recherche de géosciences marines de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (IFREMER)
Mesdames et Messieurs les Professeurs et chercheurs
Mesdames et Messieurs,

Bonsoir à tous.

Je suis heureux de vous accueillir au Palais de France.

Cette conférence de presse a pour but la présentation des premiers résultats scientifiques de la campagne d’études menée dans le cadre du programme « Marsite », en Mer de Marmara, par le bâtiment océanographique « Pourquoi pas ? ».

Ce programme s’inscrit d’abord dans un cadre européen. La mer de Marmara a été identifiée par l’Union européenne comme une des zones prioritaires dans le domaine de la prévention des risques naturels et c’est à ce titre que Marsite bénéficie d’un financement de l’Union européenne sur trois années.

La campagne 2014 du « Pourquoi pas ? », qui vient de s’achever, revêt aussi une dimension bilatérale franco-turque très importante.

En premier lieu, cette coopération s’inscrit dans le cadre de l’accord de coopération conclu par l’Agence française de la recherche (ANR) et le Tübitak, lors de la visite d’Etat du Président de la République en Turquie en janvier dernier.

Ensuite, aux côtés de l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER) et de l’observatoire de Kandilli - institut d’études sismiques de l’Université du Bosphore (KOERI), dont je tiens à saluer le travail, la campagne 2014 a associé nombre d’institutions françaises et turques :

-  Pour les institutions françaises : le CNRS, les universités Paris 6 Pierre et Marie Curie, l’université d’Aix Marseille, l’université de Bretagne occidentale et aussi l’Ecole normale supérieure, le Collège de France, l’Institut de Physique du Globe de Paris sans compter l’université de Bordeaux, de Nice et de Montpellier.

-  Pour les institutions turques : l’université technique d’Istanbul (ITU), l’université Dokuz Eylül d’Izmir, le Tübitak, MTA.

Cette coopération s’inscrit aussi dans la durée.

Depuis 1999, la France et la Turquie ont conduit ensemble pas moins de 8 campagnes océanographiques avec les moyens de l’IFREMER et de l’Institut polaire français Paul Emile Victor. Je tiens à saluer ici la contribution majeure des chercheurs d’ITU dans cette aventure, depuis ses débuts. C’est un très bel exemple de la richesse de notre coopération scientifique bilatérale.

Les différentes campagnes ont d’ailleurs déjà permis d’obtenir des résultats scientifiques notables sur l’aléa sismique et le tracé exact de la faille nord-anatolienne.

Mais je pense qu’il revient aux vrais experts de vous en dire en plus. Je cède donc la parole à Nurcan Özel, directrice adjointe de KOERI, et Louis Geli, directeur de l’unité de recherche de géosciences marines de l’Ifremer, pour vous présenter plus en détails les résultats de leurs travaux communs.

Merci encore pour votre présence.

Dernière modification : 20/11/2014

Haut de page