Dîner entreprises/Galatasaray

Intervention de l’Ambassadeur à l’occasion du dîner entreprises/Galatasaray, 20 septembre 2011

Monsieur le Recteur,
Monsieur le Vice-Président de la Fondation Galatasaray,
Mesdames et messieurs,

Merci à tous d’avoir répondu présent à l’invitation de Monsieur le Recteur et de moi-même.

Ce diner de travail a, de mon point de vue, trois objectifs principaux :

1. D’une part, mieux faire connaître l’Université Galatasaray, l’une des toutes premières de Turquie pour la qualité de ses formations et de sa recherche, mais aussi pour la France l’un de ses plus importants projets de coopération dans le monde.

2. Ensuite, inviter ceux qui ne sont pas encore familiers avec ce projet à rejoindre le futur « Club Entreprises Galatasaray ». Pour lancer de cette initiative, le Ministre d’Etat Alain Juppé a réuni à Paris le 26 juillet dernier 10 entreprises françaises : TOTAL, THALES, BNP-PARIBAS, RENAULT, GDF-SUEZ, GRASSAVOYE, EADS, AXA, ALSTOM et AIR LIQUIDE. Les échanges ont confirmé un soutien unanime à ce projet, M. Henri de Castries a accepté d’en prendre la Présidence.

La création du « Club Entreprises Galatsaray » sera officiellement mis en place début décembre à Paris, à l’occasion de la prochaine réunion du Haut Comité de Parrainage de Galatasaray que présidera M. JUPPE.

Je souhaiterais que vous puissiez soutenir cette démarche auprès de vos sièges, afin que toutes les grandes entreprises françaises présentes en Turquie soient présentes dès le début de cette initiative qui aura une forte visibilité politique pour la relation franco-turque.

3. Enfin, et c’est là le cœur de notre dîner de ce soir, je souhaiterais que nous puissions réfléchir ensemble au fonctionnement futur de ce Club qui doit être votre club, c’est-à-dire non seulement aider l’Université de Galatasaray à répondre aux défis auxquels elle est confrontée, mais aussi répondre à vos attentes, en terme de fonctionnement, de visibilité de votre action, et de stratégie pour vos entreprises.

Nous ne partons pas d’une page blanche, un groupe de travail instauré au sein des CFCE a commencé à défricher le terrain, par ailleurs plusieurs de vos entreprises entretiennent déjà des relations de travail avec l’université.

Grâce à ce dialogue, les nouveaux besoins de l’Université Galatasaray par rapport aux entreprises ont été précisés. Des pistes innovantes de coopération ont été évoquées, notamment celles des « chaires d’entreprises ». Pour sa part, comme vous l’a indiqué le Recteur Tolga, l’université professionnalise sa relation avec les entreprises.

L’une des principales raisons d’être du futur « Club Entreprises » est de franchir une nouvelle étape, en dépassant les relations personnelles. Pour être efficace, nous devons inscrire les actions dans la durée. Cela implique que vos sièges s’approprient véritablement cette coopération et identifient les ressources budgétaires nécessaires pour donner corps à des actions spécifiques du type de celles proposées par exemple par les Fondations Axa ou Renault (financements de projets de recherche, de chaires ou de formations).

A Paris, la mise en place du club fera l’objet de réunions de travail présidées par Henri de Castries. Forts de votre expérience des réalités du terrain, la contribution locale à cette structuration est évidemment attendue.

Beaucoup de questions me semblent encore ouvertes, par exemple :

- Quelles sont les attentes réciproques des entreprises et de l’Université Galatasaray ?

- Quelle personnalité juridique, quelles règles fonctionnement pour le « club entreprises » ?

- Quelle structuration et quel fonctionnement pour son relais local ?

- Quelle articulation entre le « Club Entreprises », la Fondation d’Education Galatasaray et l’Alliance Galatasaray ?

Pour ouvrir le débat, M. Olivier RANDET, Directeur Général d’Air Liquide en Turquie, a accepté de nous présenter un état des lieux des coopérations existantes entre les entreprises et l’université ;

Avant de lui passer la parole, une dernière remarque. Je suis bien conscient que cette première réunion n’épuisera pas le sujet. La prochaine échéance bilatérale pour nous est la visite du Ministre en Turquie.

Pour cette échéance, je souhaiterais pouvoir avoir un retour sur la participation de vos sociétés au « Club entreprises ».

D’autre part, dans le cadre du groupe de travail des CCEF, toutes les sociétés intéressées par le projet sont désormais à participer aux travaux de ce groupe pour poursuivre la réflexion et nous faire remonter leurs propositions pour la bonne information du Ministre et du Président du « Club Entreprises ».

A nouveau, je vous remercie tous et toutes pour vos contributions./.

Dernière modification : 05/07/2012

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