Discours pour le lancement de la Fondation Ara Güler, 12 septembre 2012 [tr]

Monsieur le Sous-secrétaire d’Etat au Ministère de la Culture et du Tourisme, Özgür Özaslan
Monsieur le Maire de Beyoğlu, Ahmet Misbah Demircan
Monsieur le Maire de Şişli, Mustafa Sarıgül
Chers invités,
Cher Ara Güler,

C’est un plaisir et un honneur pour moi de vous accueillir au Palais de France à l’occasion du lancement de la fondation Ara Güler.

Le choix de ce lieu témoigne de l’attachement d’Ara Güler à la France, pays d’invention de la photographie et de sa fidélité à ses frères en photographie que furent Cartier Bresson, Robert Doisneau ou Willy Ronnis.

Cher Ara Güler,

Témoin de votre temps, vous avez en tant que photojournaliste arpenté le monde pour l’agence Magnum et depuis plus d’un demi-siècle vous rendez compte par le génie de votre œil, de l’humanité d’un monde en mouvement.

Vous êtes également un grand portraitiste et avez capturé un nombre impressionnant de grandes personnalités parmi lesquelles de grandes figures de notre pays.

Vous êtes enfin « l’œil d’Istanbul », la ville dont vous êtes amoureux et où vous êtes né, enfant de Beyoğlu. Istanbul vous doit un peu de sa mémoire et vous lui léguez une œuvre immense.

Aujourd’hui, vous créez une Fondation qui préservera et fera vivre ce patrimoine exceptionnel. Une fondation qui aura également une mission de formation, d’appui à l’émergence de nouveaux talents dans le domaine de la photographie et du photojournalisme. C’est une belle et grande contribution à l’avenir de la photographie turque.

Je tiens à vous assurer que l’Institut français d’Istanbul continuera demain, comme hier, d’être un partenaire de vos projets culturels.

Je souhaite plein succès à la Fondation Ara Güler et vous remercie Cher Ara Güler de la confiance que vous nous faites.

Dernière modification : 14/09/2012

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